
« Je m’occupe de l’orchestration et des arrangements. Rythmique. Tissage. Texte. Texture. Vérifications multiples. Je sculpte. Je lime. Je cisèle. Je scelle mon rêve flottant dans le bloc résistant. »
Extrait de L’Os de Dionysos de Christian Laborde
Le temps de partage. Le temps de me départir. De ce que j’ai d’étrange, d’étranger…
De dessiner un mouvement. Hors cadre, vers l’extérieur. Vers l’autre. Vers l’inconnu. Ailleurs. Ici. D’esquisser une sorte de ligne de démarcation sur laquelle, je fictionnerai le réel où je dérive.
Images/témoins concises comme un geste, qui fasse signe comme on hèle, qui frappe comme une note, nette dans la fréquence et dans l’immédiateté de son appel.
Le temps de m’accorder. Du temps. De m’unifier. De tout ce qu’il y a d’images, de découpes, de détours, de points, de jours, d’armures et de mots en moi. D’interpréter un mouvement. Horde. Puis de faire demeure. Dans le cadre. En amorce. D’esquisser ce qui m’apparaît, ce qui m’interroge. D’esquisser des sortes de lignes de partage sur lesquelles, je fictionnerai le réel où je file.
A FILS COMPTES
Images/réceptacles concises comme un geste, qui fasse corps comme on hèle, qui interpelle comme un chant, net dans sa fréquence et dans l’immédiateté de son écho. Le temps de répliquer. Le temps de faire de l’espace à partir de petits morceaux, collectés, déconnectés. Des paysages suturés.
POINT DEVANT
Le temps de repriser l’inimaginable. De s’impressionner. L’art de se terre, de faire illusion ou d’apprendre de ce qui apparaît.